Le film est composé de huit séquences illustrant huit morceaux de musique classique, réorchestrés et dirigés par le chef d'orchestre Leopold Stokowski à la tête de l'Orchestre de Philadelphie. Chaque séquence (sauf la 8e qui enchaîne directement avec la 7e) est précédée d'une courte introduction où l'orchestre est en ombre chinoise.
Toccata et Fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, (arrangement pour orchestre symphonique par Leopold Stokowski de la version originale pour orgue), dessin animé abstrait mélangeant ciel et figures géométriques.
Casse-Noisette de Piotr Ilitch Tchaïkovski, illustrant différentes parties du ballet :
Danse de la fée Dragée où des elfes déposent rosée, couleurs d'automne ou givre dans les sous-bois,
Danse chinoise, un petit champignon n'arrive pas à entrer dans la ronde,
Danse des mirlitons, des fleurs tombant dans l'eau,
Danse arabe, ballet de poissons,
Danse russe, avec des chardons cosaques et des orchidées paysannes russes,
Valse des fleurs.
L'Apprenti sorcier de Paul Dukas d'après Goethe, l'extrait le plus connu. Mickey après avoir emprunté le chapeau magique du sorcier Yensid doit se battre contre des balais qu'il a lui-même ensorcelés pour qu'ils lavent le sol à sa place.
Le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky, après quelques scènes montrant l'histoire de la Terre et de la vie, des combats de dinosaures précèdent leur disparition, avant la surrection de montagnes.
Un court intermède À la découverte de la Piste sonore (Meet the Sound Track) sépare les séquences 4 et 5.
La Symphonie Pastorale de Ludwig van Beethoven, succession de dieux et de créatures de la mythologie gréco-latine : famille de pégases, centaures vignerons, Bacchus et son âne licorne, petits anges ailés, centaures mâles et femelles (très jeunesse américaine des années 1940), Iris, Jupiter, Vulcain et Diane.
La Ronde des heures ballet tiré de l'opéra La Gioconda d'Amilcare Ponchielli dansé par des hippopotames, des éléphants, des autruches et des crocodiles rivalisant de grâce, et de virtuosité puis finissant dans un joyeux fracas.
Une Nuit sur le Mont Chauve de Modeste Moussorgski avec ré-orchestration de Leopold Stokowski, un rocher près d'une ville se transforme en diable, nommé Chernabog, accueillant les sorcières et autres revenants pour accomplir de mauvais coups et faire souffrir les hommes, pour un sabbat.
L'Ave Maria de Franz Schubert efface ces scènes de cauchemar et montre une lointaine procession aux flambeaux, pénétrant dans une forêt cathédrale.